UNIVERSITE DE LOME

UNITE DE RECHERCHE DEMOGRAPHIQUE (URD)

B.P. 12971 - Tél. (228) 221-17-21  - Fax (228) 222-08-89

Lomé - Togo

Présentation
Informations
Personnel
Activités de Recherche

Enseignement-Formation

Centre de Documentation

Publications
Indicateurs

Contact

E-mail :  urdlome@yahoo.fr

Recherches sur les structures familiales incluant les migrations

 

Étude sur la pauvreté et conditions de vie des ménages au Togo (P-CVM-Togo 2006)

 La définition d’une politique de réduction de la pauvreté exige de prendre en compte le point de vue des populations cibles quant à leurs besoins réels et prioritaires. Or, la collecte de données quantitatives sur ces besoins ne permet ni de tenir compte de manière compréhensive de la diversité des opinions, ni d’amener les populations à s’exprimer librement et ouvertement sur leurs conditions de vie. Aussi, est t-il important de privilégier une approche plus qualitative qui permettrait de cerner la manière dont les populations perçoivent leurs conditions de vie et la manière dont elles apprécient les actions du gouvernement et des autres institutions de développement conçues pour améliorer ces conditions de vie (feed-back).

 

La prise en compte de l’aspect qualitative n’entre pas en conflit avec les enquêtes quantitatives mais vient compléter celles-ci. De ce fait, une meilleure compréhension des problèmes et besoins des populations, de leurs jugements des actions du gouvernement et de leurs recommandations permettront de réorienter les actions du gouvernement étant entendu que les populations sont au cœur du développement.

 

 

L’objectif de cette étude est de permettre d’avoir une connaissance qualitative de la pauvreté et d’identifier les potentialités, les dispositions et/ou les mécanismes que les ménages mettent en œuvre pour réduire leur pauvreté. Cette base de connaissance sera utilisée par le gouvernement et ses partenaires pour orienter de façon plus efficientes les actions en faveur des populations. Il s’agit spécifiquement de :

 

comprendre d’une part :

 

* comment les populations perçoivent leur situation présente par rapport à celle des cinq ou dix dernières années. Cette situation s’est-elle améliorée, détériorée ou restée inchangée ?

 

et d’autre part les raisons qui expliquent cette évolution des conditions de vie ;

 

* de cerner les besoins prioritaires des populations ;

 

* de saisir la manière dont ces populations locales utilisent les potentialités existantes - particulièrement au regard des services offerts (infrastructures et gouvernance) – dans leurs perspectives de réduction de la pauvreté.

 

Etude sur les relations intergénérationnelles en Afrique

Financée par la Coopération Française via le CEPED et regroupant aussi bien des pays européens qu’africains, cette étude vise à contribuer à l'amélioration des conditions de vie des personnes âgées et des enfants vulnérables au sein de la société. Elle poursuit les objectifs spécifiques suivants :

 

-  * Procéder à un examen des relations intergénérationnelles telles qu'elles ont été analysées dans les études portant sur la famille africaine ;

-    

* Proposer des pistes d'orientation pour les recherches futures qui permettent de mieux caractériser les systèmes de rapports entre générations comme ils se présentaient dans le passé et comme ils se sont transformés.

 

Sur le plan méthodologique, l’étude va s'appuyer dans cette première phase, sur un inventaire des travaux déjà réalisés pour formuler un cadre de recherche qui aide à analyser les relations entre les générations d'un point de vue historique et culturel et qui fournisse une base de généralisation et de comparaison "interrégionales" des résultats issus de ces analyses.

 

Etat des travaux : L’examen des relations intergénérationnelles analysées dans les études portant sur la famille togolaise a été réalisé de même qu’un bilan bibliographique et un inventaire des travaux déjà disponibles dans le domaine.

Les représentations des rôles sexués dans les manuels de mathématique de l’enseignement primaire en Afrique : cas du Togo

Cette étude se situe dans le cadre du réseau de recherche sur les représentations des rôles sexués dans les manuels de mathématiques de l’enseignement primaire en Afrique initié par Thérèse Locoh, Carole Brugeilles et Sylvie Cromer avec l’appui financier de l’INED, du CEPED et de l’UEPA. Le réseau comprend le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Togo et la Tunisie.

 

Objectifs de l’étude

 

L’étude vise en général à améliorer les connaissances sur les manuels scolaires en matière de représentations sexuées et à permettre la comparaison de corpus important de manuels, grâce à une méthodologie commune et quantitative. Et ce dans la perspective de favoriser la scolarisation des filles et leur accès à la culture mathématique, par une présentation plus équitable des rapports entre les sexes. L’étude vise également à mettre à la disposition des instituts pédagogiques et des concepteurs de livres scolaires des données quantitatives fiables leur permettant de mieux identifier concrètement les « biais » de représentation des rôles sexués et, de ce fait de concevoir des manuels plus favorables à une présentation équitable des rôles sexués et des rapports entre les sexes.

Spécifiquement l’étude vise à mettre à jour, au-delà des stéréotypes, les processus d’élaboration des représentations des rôles sexués.

 

Réseau: Famille, Ménages et Développement en Afrique (FAMDA)

Financé par le Centre Population et Développement (CEPED) en France, le Réseau FAMDA regroupe pour le démarrage de ses activités trois centres d’Afrique de l’Ouest : L’Unité de Recherche Démographique (URD) de l’Université de Lomé (Togo), le Centre de Formation et de Recherche en matière de Population (CEFORP) de l’Université Nationale du Bénin (République du Bénin) et l’Unité d’Enseignement et de Recherche en Démographie (UERD) de l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso). Le Réseau a pour objectifs de :

 

* susciter un intérêt chez les chercheurs africains et africanistes pour une ré-exploitation des données existantes sur les ménages et/ou la famille ;

 

* inventorier et valoriser les données déjà collectées sur la famille et/ou le ménage en vue de leur utilisation à des fins de développement ; 

 

* contribuer, par des publications, à une meilleure connaissance scientifique des transformations que subit la famille/ménage et de l'impact de ces transformations sur les phénomènes démographiques et socio-économiques ; 

 

* établir et renforcer les liens de collaboration entre les chercheurs membres de l'axe.

 

Etude PRIPODE : Peuplement, mobilité et développement dans un milieu défavorisé : le cas de la Région des Savanes au Togo

Le projet de recherche « Peuplement, mobilité et développement dans un milieu défavorisé : le cas de la Région des Savanes au Togo » tire sa justification de la nécessité de circonscrire la paupérisation que vivent les ménages exploitants de la région, en améliorant les productivités agricoles par une utilisation plus rationnelle de l’espace agro-pastoral et la  promotion d’un système de production qui accroît les rendements tout en préservant l’environnement. Plus concrètement, le projet vise à mettre en lumière deux réalités paradoxales observables dans la région et qui relèvent de la trilogie "Population – Environnement – Développement’" :

 

i)  dans les zones densément peuplées, non seulement la population continue de s’accroître au rythme rapide de 3,2 % par an, mais du fait de la pression démographique forte, ces zones ont vu leur système de production se transformer en une monoculture sur les mêmes sols. Or, étant donné que 70 à 75 % des terres cultivées sont allouées aux céréales afin de satisfaire les besoins d’autosubsistance, la rotation ‘cultures vivrières – cultures de rente’ préconisée par le Ministère de l’Agriculture et  qui aurait permis d’accroître un tant soit peu les rendements est rendue impossible. Aussi, ces zones sont-elles devenues le théâtre d’une surexploitation des sols consécutive à une quasi-disparition des jachères. Naturellement, cette mauvaise gestion des sols a conduit à la réduction de la fertilité des sols et à une chute drastique des rendements agricoles ;

 

ii)  d’un autre côté, dans les zones faiblement peuplées de la région, l’inexistence d’une mise en valeur des terres a favorisé le développement d’agents pathogènes dont les effets néfastes sur la santé de la population ont fait qualifier ces zones de ‘milieu hostile’ alors que le potentiel productif de leurs terres est excellent.

 

L’idée sous-jacente à la recherche est que l’émigration massive des jeunes agriculteurs hors des zones densément peuplées vers les régions méridionales du Togo peut être mise à contribution pour mettre en valeur les zones faiblement peuplées en y instaurant une agriculture intensive à productivité du travail élevée. Une telle transition de l’agriculture extensive actuelle vers une agriculture intensive contribuera non seulement à améliorer les revenus des ménages exploitants, mais aussi à réduire la pauvreté d’ensemble de la région.

Pour faire valoir cette vision, l’étude va procéder dans un premier temps à la compilation puis à la synthèse des connaissances d’ordre historique, géographique, démographique et agronomique relatives à la région afin d’en dresser le profil ‘atouts vs handicaps’ le plus réaliste possible. Dans une seconde étape, les données du recensement national agricole réalisé en 1998 seront couplées à celles de l’enquête sur la famille togolaise réalisée en 2000 en vue de réaliser une analyse multivariée destinée à expliquer le niveau de des productivités agricoles et celui des conditions de vie des ménages agricoles de la région à partir de paramètres démographiques (taille du ménage, structure par sexe et âge de la main-d’œuvre disponible, caractéristiques du CM, etc.) et de paramètres relevant de l’activité agricole (taille de l’exploitation, qualité des sols, type de production, système de culture, etc.).

 

Du point de vue de sa portée socio-politique, l’étude vise à fournir aux décideurs des données  susceptibles d’être utilisées dans le but d’introduire des réformes agraires dans la région et d’y mettre en œuvre des projets de développement agricole qui allègent la pression démographique sur les terres des zones densément peuplées et mettent en valeur par une intégration rationnelle de l’agriculture et de l’élevage, les terres non exploitées des zones peu peuplées et des bas-fonds.

 

Étude dans le secteur de la population au Togo 

Dans le cadre d'un accord de don entre le Gouvernement togolais et la Banque Africaine de Développement (BAD), le gouvernement togolais a commandé une étude devant conduire à identifier les problèmes du secteur population au Togo à travers des études socio-démographiques et proposer des solutions concrètes à ces problèmes sous formes de projets. L’étude comprend  trois composantes qui sont : le Système Intégré d’Information en Population et Développement (SII-POP), l’Etude de la Famille togolaise (EFAMTO) et l’Etude sur les  Migrations et l’Urbanisation au Togo (ETOMU). L'URD a été identifiée pour réaliser les études EFAMTO et ETOMU en collaboration avec la Direction de la Statistique Générale.

 

De façon générale, l'étude dans le secteur population vise à améliorer les connaissances sur les problèmes de population  en fournissant des informations fiables et actualisées sur les relations entre les phénomènes démographiques (fécondité, planification familiale, morbidité, mortalité, migration, répartition spatiale) et le secteur socio-économique (activité économique, emploi, logement, éducation) lesquelles vont permettre une mise en œuvre efficiente de la politique de population au Togo.

 

L’étude dans son ensemble, vise de façon spécifique à identifier les principaux problèmes du secteur de la population au Togo, approfondir les connaissances sur la famille au Togo (son organisation, sa taille, sa structure ses stratégies de production, de reproduction et de survie, ses fonctions sociales, les relations conjugales, etc.), étudier les caractéristiques des migrations internes au Togo, analyser les causes, les facteurs et les conséquences des migrations internes, analyser les motivations individuelles et les mécanismes d’insertion des migrants dans la vie sociale et économique des villes d’accueil.

 

La méthodologie d’ensemble consiste à réaliser une enquête principale sur les structures familiales et le fonctionnement socio-économique des ménages au Togo et deux enquêtes spécifiques  dont l’une porte sur la vie familiale et socio-démographique des ménages et l’autre sur l’espace de vie familiale, les réseaux sociaux et l’insertion urbaine des migrants. L’enquête principale est une enquête statistique portant sur 3000 ménages tirés dans les cinq régions économiques du Togo et la ville de Lomé. Dans chaque unité il y a quatre niveaux de collecte : le questionnaire sur le chef de ménage, le questionnaire sur les épouses du chef de ménage, celui des enfants des épouses du chef de ménage et celui  des collatéraux. L’enquête spécifique relative à “ la Vie familiale et socio-démographique des ménages ” est une discussion thématique de groupes (Focus Groups). Au total quarante groupes stratifiés par sexe, âge, instruction, milieu de résidence, catégorie socio-économique ont été constitués dans les cinq régions économiques du Togo et la ville de Lomé. Les discussions ont porté sur les  principaux axes thématiques suivants : structure et dynamique familiales, fonction de reproduction, éducation des enfants et relations conjugales et familiales. La deuxième opération spécifique intitulée “ Espace de vie familiale, réseaux sociaux et insertion urbaine ” est une enquête biographique qui porte sur un échantillon d’environ  2500 individus répartis en trois groupes : générations 20-34 ans, 35-44 ans et 55 ans et plus.  Cette opération s’est essentiellement déroulée dans la ville de Lomé.

 

Plusieurs activités précédant les opérations de collecte proprement dites ont été réalisées :  lancement officiel du projet, élaboration des outils de collecte des données, atelier de présentation des questionnaires aux institutions utilisatrices de données en matière de population, séries de formations des enquêteurs, des enquêtrices et des contrôleurs et contrôleuses. Toutes les opérations de terrain et la saisie des données ont duré d’octobre à mi-décembre 2000. Environ une quinzaine de chercheurs et informaticiens de l’URD (Kokou VIGNIKIN, Dodji GBETOGLO, Kodjovi KOUWONOU, Adadé Alodé MESSAN, Kodjopatapa AMEGEE, Patricien MUKAHIRWA, Charity KETOGLO, Svetlana  KOUDOLO, Donatien BEGUY, Djesika AMENDAH, Atavi EDORH  et AMETEPE  Fofo) et de la Direction  de la Statistique Générale (Bassanté BOUKPESSI, Rissy SALAMI ODJO et Afi OURO-GNAO) ont analysé les données de cette opération d’envergure nationale, après avoir reçu une formation à l’utilisation des logiciels “ STATA ” pour l’analyse des données  biographiques et  “ ETHNOGRAPH ” pour celle des données qualitatives.

 

Pauvreté et structures familiales en Afrique de l’Ouest : permanences et changements

En partant de la prémisse de recherche que l'Afrique occidentale traverse aujourd'hui une période charnière de son histoire démographique et qu'une relation significative existe entre l'appauvrissement des familles - traduit  par l'affaiblissement de leur pouvoir d'achat - et l'adoption par elles de nouveaux comportements démographiques, notamment ceux relevant de la nuptialité, de la fécondité et de la migration, le présent projet de recherche se fixe pour objectif principal de documenter la dynamique des populations dans la sous-région, non pas seulement à la lumière des conditions de subsistance économique des familles mais aussi sous l'effet des facteurs de changement social.

 

La famille étant considérée comme un des lieux majeurs où s'élaborent les nouveaux comportements démographiques mais aussi des stratégies de réaction aux mutations socio-économiques, la présente recherche vise d'une part à étudier les évolutions de la nuptialité, de la fécondité et de la migration et leurs répercussions sur les structures familiales en Afrique de l'Ouest, et d'autre part, à identifier et analyser les facteurs qui rendent significativement compte de la transformation des structures familiales dans la sous-région.

 

De façon plus spécifique, la recherche se propose de :

 

* décrire l'évolution de la nuptialité, de la fécondité, de la migration et des structures familiales en Afrique de l'Ouest entre 1970 et 2000;

 

* mesurer l'influence des facteurs de changement social (éducation, urbanisation,..) sur les transformations des structures familiales dans la sous-région ;

 

* analyser l'effet des paramètres relatifs à la subsistance économique des familles sur les transformations des structures familiales ;

 

* identifier les schémas de transformation des structures familiales qui sont observables dans la sous-région ;

 

* répartir les pays de la sous-région selon ces schémas.

 

L’objectif principal de l’étude a donc conduit à formuler un cadre de recherche qui attribue les tendances comme l'allongement des calendriers d'entrée en union, l'émergence de nouvelles logiques de résidence des conjoints, les préférences pour une descendance réduite, les aspirations à vivre en ville plutôt qu'en milieu rural, etc. non pas aux seuls facteurs de changement social (scolarisation en progrès, extension des services de planification familiale, amélioration des moyens de communication, forte prégnance de la culture occidentale, ..) mais aussi aux difficultés accrues des familles à assurer la subsistance économique de leurs membres. à partir de ce cadre de recherche, cinq hypothèses testables ont été formulées .

 

Afin de tester ces hypothèses, la recherche tirera partie des données statistiques nationales qui existent dans les pays de la sous-région. La mise en valeur de ces données sera faite selon une démarche méthodologique à deux  volets : l'un descriptif et l'autre explicatif. Sont impliqués dans cette recherche, des chercheurs du Nord (Thérèse LOCOH de l’INED et Patrice VIMARD de l’IRD) et les chercheurs membres de l’équipe de l’URD (Kokou VIGNIKIN, Dodji GBETOGLO, Kodjovi KOUWONOU, Adadé MESSAN, Patricie MUKAHIRWA, Djesika AMENDAH). La recherche est financée par le Codesria, Dakar et l’IRD, Paris pour une durée de deux ans.

 

Déterminants familiaux de la scolarisation au Togo

Ce projet se situe dans le cadre du  7e Réseau  thématique de recherche de l’UEPA sur  “ les déterminants familiaux de la scolarisation ”. Ce Réseau regroupe huit équipes-pays d’Afrique au Sud du Sahara . Au Togo l’équipe-pays est composée de la Direction Générale de la Statistique, de la Direction de la Planification de l’Education et de l’Unité de Recherche Démographique de l’Université du Bénin. De façon générale, le Réseau  vise à :

 

* contribuer à renouveler  l’approche scientifique de la “ demande d’éducation “ , à travers  des analyses appropriées des comportements familiaux en matière de scolarisation ;

 

* valoriser au maximum les données existantes à tout moment ; montrer notamment les potentialités d’analyse des données issues  des recensements,  parfois décriés pour leur coût et leur sous-exploitation ;

 

* contribuer à l’amélioration du traitement des questions  relatives à l’éducation lors des recensements et enquêtes ;

 

* fournir aux décideurs de nouveaux éléments d’appréciation concernant l’articulation offre/demande d’éducation ;

 

* renforcer les capacités nationales de recherche et oeuvrer pour une meilleure synergie, une collaboration plus étroite entre institutions de recherche, services de statistique et de l’éducation.

 

Pour permettre aux équipes-pays de mieux exploiter et analyser les données de recensements et d’enquêtes, un guide  a été élaboré par les coordonnateurs du Réseau et mis à la disposition desdites équipes. Les principaux objectifs du guide sont les suivants :

 

* mieux cerner les caractéristiques individuelles des enfants scolarisables (en âge d’être scolarisés), scolarisés, ayant été scolarisés et n’ayant jamais été scolarisés ; ainsi que les caractéristiques du  ménage auquel ils appartiennent (celles du chef de ménage, de leurs parents, des autres membres du ménage ; taille et composition du ménage) et de leur cadre  de vie (milieu de résidence, condition d’habitat) ;

 

* mettre en lumière les facteurs de différenciation en matière de scolarisation, en fonction    des caractéristiques précédentes ;

 

* avoir une meilleure connaissance sur les types d’activité économique des enfants scolarisés ou non ;

 

* réaliser des analyses comparatives, dans le temps, dans l’espace et entre différentes sources de données portant sur un même pays;

 

* améliorer la prise en compte de cette dimension analytique de l’éducation lors de l’exploitation  et de l’analyse des opérations de collecte à venir, et notamment des recensements.

 

Forte de ces instructions du guide, l’équipe du Togo a d’ores et déjà rédigé un bilan de la scolarisation au Togo à partir des résultats du  dernier recensement de la population et de l’habitat ainsi qu’un article pour le prochain séminaire qui se tiendra à Yaoundé (Cameroun).

 

Précédent