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Recherches sur les structures
familiales incluant les migrations |
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Étude sur la pauvreté et
conditions de vie des ménages au Togo (P-CVM-Togo 2006)
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La
définition d’une politique de réduction de la pauvreté exige de
prendre en compte le point de vue des populations cibles quant à
leurs besoins réels et prioritaires. Or, la collecte de données
quantitatives sur ces besoins ne permet ni de tenir compte de
manière compréhensive de la diversité des opinions, ni d’amener les
populations à s’exprimer librement et ouvertement sur leurs
conditions de vie. Aussi, est t-il important de privilégier une
approche plus qualitative qui permettrait de cerner la manière dont
les populations perçoivent leurs conditions de vie et la manière
dont elles apprécient les actions du gouvernement et des autres
institutions de développement conçues pour améliorer ces conditions
de vie (feed-back).
La prise en compte de l’aspect
qualitative n’entre pas en conflit avec les enquêtes quantitatives
mais vient compléter celles-ci. De ce fait, une meilleure
compréhension des problèmes et besoins des populations, de leurs
jugements des actions du gouvernement et de leurs recommandations
permettront de réorienter les actions du gouvernement étant entendu
que les populations sont au cœur du développement.
L’objectif de cette étude est de
permettre d’avoir une connaissance qualitative de la pauvreté et
d’identifier les potentialités, les dispositions et/ou les
mécanismes que les ménages mettent en œuvre pour réduire leur
pauvreté. Cette base de connaissance sera utilisée par le
gouvernement et ses partenaires pour orienter de façon plus
efficientes les actions en faveur des populations. Il s’agit
spécifiquement de :
comprendre d’une part :
* comment les populations perçoivent
leur situation présente par rapport à celle des cinq ou dix
dernières années. Cette situation s’est-elle améliorée, détériorée
ou restée inchangée ?
et d’autre part les raisons qui
expliquent cette évolution des conditions de vie ;
* de
cerner les besoins prioritaires des populations ;
* de
saisir la manière dont ces populations locales utilisent les
potentialités existantes - particulièrement au regard des services
offerts (infrastructures et gouvernance) – dans leurs perspectives
de réduction de la pauvreté.
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Etude
sur les relations intergénérationnelles en Afrique |
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Financée par la Coopération Française
via le CEPED et regroupant aussi bien des pays européens
qu’africains, cette étude vise à contribuer à l'amélioration des
conditions de vie des personnes âgées et des enfants vulnérables au
sein de la société. Elle poursuit les objectifs spécifiques
suivants :
-
*
Procéder à un examen des relations
intergénérationnelles telles qu'elles ont été analysées dans les
études portant sur la famille africaine ;
-
*
Proposer des pistes d'orientation pour
les recherches futures qui permettent de mieux caractériser les
systèmes de rapports entre générations comme ils se présentaient
dans le passé et comme ils se sont transformés.
Sur le plan méthodologique, l’étude va
s'appuyer dans cette première phase, sur un inventaire des travaux
déjà réalisés pour formuler un cadre de recherche qui aide à
analyser les relations entre les générations d'un point de vue
historique et culturel et qui fournisse une base de généralisation
et de comparaison "interrégionales" des résultats issus de ces
analyses.
Etat des travaux :
L’examen des relations intergénérationnelles
analysées dans les études portant sur la famille togolaise a été
réalisé de même qu’un bilan bibliographique et un inventaire des
travaux déjà disponibles dans le domaine. |
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Les
représentations des rôles sexués dans les manuels de mathématique de
l’enseignement primaire en Afrique : cas du Togo |
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Cette étude se situe
dans le cadre du réseau de recherche sur les représentations des
rôles sexués dans les manuels de mathématiques de l’enseignement
primaire en Afrique initié par Thérèse Locoh, Carole Brugeilles et
Sylvie Cromer avec l’appui financier de l’INED, du CEPED et de l’UEPA.
Le réseau comprend le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Togo et la
Tunisie.
L’étude vise en
général à améliorer les connaissances sur les manuels scolaires en
matière de représentations sexuées et à permettre la comparaison de
corpus important de manuels, grâce à une méthodologie commune et
quantitative. Et ce dans la perspective de favoriser la
scolarisation des filles et leur accès à la culture mathématique,
par une présentation plus équitable des rapports entre les sexes.
L’étude vise également à mettre à la disposition des instituts
pédagogiques et des concepteurs de livres scolaires des données
quantitatives fiables leur permettant de mieux identifier
concrètement les « biais » de représentation des rôles sexués et, de
ce fait de concevoir des manuels plus favorables à une présentation
équitable des rôles sexués et des rapports entre les sexes.
Spécifiquement l’étude
vise à mettre à jour, au-delà des stéréotypes, les processus
d’élaboration des représentations des rôles sexués.
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Réseau: Famille, Ménages et
Développement en Afrique (FAMDA) |
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Financé par le Centre Population et
Développement (CEPED) en France, le Réseau FAMDA regroupe pour le
démarrage de ses activités trois centres d’Afrique de l’Ouest : L’Unité
de Recherche Démographique (URD) de l’Université de Lomé (Togo), le
Centre de Formation et de Recherche en matière de Population (CEFORP)
de l’Université Nationale du Bénin (République du Bénin) et l’Unité
d’Enseignement et de Recherche en Démographie (UERD) de l’Université
de Ouagadougou (Burkina Faso). Le Réseau a pour objectifs de :
* susciter un intérêt chez les
chercheurs africains et africanistes pour une ré-exploitation des
données existantes sur les ménages et/ou la famille ;
* inventorier et valoriser les données
déjà collectées sur la famille et/ou le ménage en vue de leur
utilisation à des fins de développement ;
* contribuer, par des publications, à
une meilleure connaissance scientifique des transformations que
subit la famille/ménage et de l'impact de ces transformations sur
les phénomènes démographiques et socio-économiques ;
* établir et renforcer les liens de
collaboration entre les chercheurs membres de l'axe.
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Etude
PRIPODE : Peuplement, mobilité et développement dans un milieu
défavorisé : le cas de la Région des Savanes au Togo |
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Le projet de recherche « Peuplement, mobilité et développement
dans un milieu défavorisé : le cas de la Région des Savanes au
Togo » tire sa justification de la nécessité de circonscrire la
paupérisation que vivent les ménages exploitants de la région, en
améliorant les productivités agricoles par une utilisation plus
rationnelle de l’espace agro-pastoral et la promotion d’un système
de production qui accroît les rendements tout en préservant
l’environnement. Plus concrètement, le projet vise à mettre en
lumière deux réalités paradoxales observables dans la région et qui
relèvent de la trilogie "Population – Environnement –
Développement’" :
i) dans
les zones densément peuplées, non seulement la population continue
de s’accroître au rythme rapide de 3,2 % par an, mais du fait de la
pression démographique forte, ces zones ont vu leur système de
production se transformer en une monoculture sur les mêmes sols. Or,
étant donné que 70 à 75 % des terres cultivées sont allouées aux
céréales afin de satisfaire les besoins d’autosubsistance, la
rotation ‘cultures vivrières – cultures de rente’ préconisée
par le Ministère de l’Agriculture et qui aurait permis d’accroître
un tant soit peu les rendements est rendue impossible. Aussi, ces
zones sont-elles devenues le théâtre d’une surexploitation des sols
consécutive à une quasi-disparition des jachères. Naturellement,
cette mauvaise gestion des sols a conduit à la réduction de la
fertilité des sols et à une chute drastique des rendements
agricoles ;
ii) d’un
autre côté, dans les zones faiblement peuplées de la région,
l’inexistence d’une mise en valeur des terres a favorisé le
développement d’agents pathogènes dont les effets néfastes sur la
santé de la population ont fait qualifier ces zones de ‘milieu
hostile’ alors que le potentiel productif de leurs terres est
excellent.
L’idée sous-jacente à la recherche est que l’émigration massive des
jeunes agriculteurs hors des zones densément peuplées vers les
régions méridionales du Togo peut être mise à contribution pour
mettre en valeur les zones faiblement peuplées en y instaurant une
agriculture intensive à productivité du travail élevée. Une telle
transition de l’agriculture extensive actuelle vers une agriculture
intensive contribuera non seulement à améliorer les revenus des
ménages exploitants, mais aussi à réduire la pauvreté d’ensemble de
la région.
Pour faire valoir cette vision, l’étude va procéder dans un premier
temps à la compilation puis à la synthèse des connaissances d’ordre
historique, géographique, démographique et agronomique relatives à
la région afin d’en dresser le profil ‘atouts vs handicaps’
le plus réaliste possible. Dans une seconde étape, les données du
recensement national agricole réalisé en 1998 seront couplées à
celles de l’enquête sur la famille togolaise réalisée en 2000 en vue
de réaliser une analyse multivariée destinée à expliquer le niveau
de des productivités agricoles et celui des conditions de vie des
ménages agricoles de la région à partir de paramètres démographiques
(taille du ménage, structure par sexe et âge de la main-d’œuvre
disponible, caractéristiques du CM, etc.) et de paramètres relevant
de l’activité agricole (taille de l’exploitation, qualité des sols,
type de production, système de culture, etc.).
Du point
de vue de sa portée socio-politique, l’étude vise à fournir aux
décideurs des données susceptibles d’être utilisées dans le but
d’introduire des réformes agraires dans la région et d’y mettre en
œuvre des projets de développement agricole qui allègent la pression
démographique sur les terres des zones densément peuplées et mettent
en valeur par une intégration rationnelle de l’agriculture et de
l’élevage, les terres non exploitées des zones peu peuplées et des
bas-fonds.
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Étude dans
le secteur de la population au Togo |
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Dans le cadre d'un accord de don entre
le Gouvernement togolais et la Banque Africaine de Développement (BAD),
le gouvernement togolais a commandé une étude devant conduire à
identifier les problèmes du secteur population au Togo à travers des
études socio-démographiques et proposer des solutions concrètes à
ces problèmes sous formes de projets. L’étude comprend trois
composantes qui sont : le Système Intégré d’Information en
Population et Développement (SII-POP), l’Etude de la Famille
togolaise (EFAMTO) et l’Etude sur les Migrations et
l’Urbanisation au Togo (ETOMU). L'URD a été identifiée pour réaliser
les études EFAMTO et ETOMU en collaboration avec la Direction de la
Statistique Générale.
De façon générale, l'étude dans le
secteur population vise à améliorer les connaissances sur les
problèmes de population en fournissant des informations
fiables et actualisées sur les relations entre les phénomènes
démographiques (fécondité, planification familiale, morbidité,
mortalité, migration, répartition spatiale) et le secteur
socio-économique (activité économique, emploi, logement, éducation)
lesquelles vont permettre une mise en œuvre efficiente de la
politique de population au Togo.
L’étude dans son ensemble, vise de
façon spécifique à identifier les principaux problèmes du secteur de
la population au Togo, approfondir les connaissances sur la famille
au Togo (son organisation, sa taille, sa structure ses stratégies de
production, de reproduction et de survie, ses fonctions sociales,
les relations conjugales, etc.), étudier les caractéristiques des
migrations internes au Togo, analyser les causes, les facteurs et
les conséquences des migrations internes, analyser les motivations
individuelles et les mécanismes d’insertion des migrants dans la vie
sociale et économique des villes d’accueil.
La méthodologie d’ensemble consiste à
réaliser une enquête principale sur les structures familiales et le
fonctionnement socio-économique des ménages au Togo et deux enquêtes
spécifiques dont l’une porte sur la vie familiale et
socio-démographique des ménages et l’autre sur l’espace de vie
familiale, les réseaux sociaux et l’insertion urbaine des migrants.
L’enquête principale est une enquête statistique portant sur 3000
ménages tirés dans les cinq régions économiques du Togo et la ville
de Lomé. Dans chaque unité il y a quatre niveaux de collecte : le
questionnaire sur le chef de ménage, le questionnaire sur les
épouses du chef de ménage, celui des enfants des épouses du chef de
ménage et celui des collatéraux. L’enquête spécifique relative
à “ la Vie familiale et socio-démographique des ménages ” est une
discussion thématique de groupes (Focus Groups). Au total quarante
groupes stratifiés par sexe, âge, instruction, milieu de résidence,
catégorie socio-économique ont été constitués dans les cinq régions
économiques du Togo et la ville de Lomé. Les discussions ont porté
sur les principaux axes thématiques suivants : structure et
dynamique familiales, fonction de reproduction, éducation des
enfants et relations conjugales et familiales. La deuxième opération
spécifique intitulée “ Espace de vie familiale, réseaux sociaux et
insertion urbaine ” est une enquête biographique qui porte sur un
échantillon d’environ 2500 individus répartis en trois groupes
: générations 20-34 ans, 35-44 ans et 55 ans et plus. Cette
opération s’est essentiellement déroulée dans la ville de Lomé.
Plusieurs activités précédant les
opérations de collecte proprement dites ont été réalisées :
lancement officiel du projet, élaboration des outils de collecte des
données, atelier de présentation des questionnaires aux institutions
utilisatrices de données en matière de population, séries de
formations des enquêteurs, des enquêtrices et des contrôleurs et
contrôleuses. Toutes les opérations de terrain et la saisie des
données ont duré d’octobre à mi-décembre 2000. Environ
une quinzaine de chercheurs et informaticiens de l’URD (Kokou
VIGNIKIN, Dodji GBETOGLO, Kodjovi KOUWONOU, Adadé Alodé MESSAN,
Kodjopatapa AMEGEE, Patricien MUKAHIRWA, Charity KETOGLO, Svetlana
KOUDOLO, Donatien BEGUY, Djesika AMENDAH, Atavi EDORH et
AMETEPE Fofo) et de la Direction de la Statistique
Générale (Bassanté BOUKPESSI, Rissy SALAMI ODJO et Afi OURO-GNAO)
ont analysé les données de cette opération
d’envergure nationale, après avoir reçu une formation à
l’utilisation des logiciels “ STATA ” pour l’analyse des données
biographiques et “ ETHNOGRAPH ” pour celle des données
qualitatives.
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Pauvreté et structures familiales en Afrique de l’Ouest :
permanences et changements |
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En partant de la prémisse de recherche
que l'Afrique occidentale traverse aujourd'hui une période charnière
de son histoire démographique et qu'une relation significative
existe entre l'appauvrissement des familles - traduit par
l'affaiblissement de leur pouvoir d'achat - et l'adoption par elles
de nouveaux comportements démographiques, notamment ceux relevant de
la nuptialité, de la fécondité et de la migration, le présent projet
de recherche se fixe pour objectif principal de documenter la
dynamique des populations dans la sous-région, non pas seulement à
la lumière des conditions de subsistance économique des familles
mais aussi sous l'effet des facteurs de changement social.
La famille étant considérée comme un
des lieux majeurs où s'élaborent les nouveaux comportements
démographiques mais aussi des stratégies de réaction aux mutations
socio-économiques, la présente recherche vise d'une part à étudier
les évolutions de la nuptialité, de la fécondité et de la migration
et leurs répercussions sur les structures familiales en Afrique de
l'Ouest, et d'autre part, à identifier et analyser les facteurs qui
rendent significativement compte de la transformation des structures
familiales dans la sous-région.
De façon plus spécifique, la recherche
se propose de :
* décrire l'évolution de la
nuptialité, de la fécondité, de la migration et des structures
familiales en Afrique de l'Ouest entre 1970 et 2000;
* mesurer l'influence des facteurs de
changement social (éducation, urbanisation,..) sur les
transformations des structures familiales dans la sous-région ;
* analyser l'effet des paramètres
relatifs à la subsistance économique des familles sur les
transformations des structures familiales ;
* identifier les schémas de
transformation des structures familiales qui sont observables dans
la sous-région ;
* répartir les pays de la sous-région
selon ces schémas.
L’objectif principal de l’étude a donc
conduit à formuler un cadre de recherche qui attribue les tendances
comme l'allongement des calendriers d'entrée en union, l'émergence
de nouvelles logiques de résidence des conjoints, les préférences
pour une descendance réduite, les aspirations à vivre en ville
plutôt qu'en milieu rural, etc. non pas aux seuls facteurs de
changement social (scolarisation en progrès, extension des services
de planification familiale, amélioration des moyens de
communication, forte prégnance de la culture occidentale, ..) mais
aussi aux difficultés accrues des familles à assurer la subsistance
économique de leurs membres.
à partir de ce cadre de recherche, cinq hypothèses testables
ont été formulées .
Afin de tester ces hypothèses, la
recherche tirera partie des données statistiques nationales qui
existent dans les pays de la sous-région. La mise en valeur de ces
données sera faite selon une démarche méthodologique à deux
volets : l'un descriptif et l'autre explicatif. Sont impliqués dans
cette recherche, des chercheurs du Nord (Thérèse LOCOH de l’INED et
Patrice VIMARD de l’IRD) et les chercheurs membres de l’équipe de
l’URD (Kokou VIGNIKIN, Dodji GBETOGLO, Kodjovi KOUWONOU, Adadé
MESSAN, Patricie MUKAHIRWA, Djesika AMENDAH). La recherche est
financée par le Codesria, Dakar et l’IRD, Paris pour une durée de
deux ans.
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Déterminants familiaux de la scolarisation au Togo |
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Ce projet se situe dans le cadre du
7e Réseau thématique de recherche de l’UEPA sur “ les
déterminants familiaux de la scolarisation ”. Ce Réseau regroupe
huit équipes-pays d’Afrique au Sud du Sahara . Au Togo l’équipe-pays
est composée de la Direction Générale de la Statistique, de la
Direction de la Planification de l’Education et de l’Unité de
Recherche Démographique de l’Université du Bénin. De façon générale,
le Réseau vise à :
* contribuer à renouveler
l’approche scientifique de la “ demande d’éducation “ , à travers
des analyses appropriées des comportements familiaux en matière de
scolarisation ;
* valoriser au maximum les données
existantes à tout moment ; montrer notamment les potentialités
d’analyse des données issues des recensements, parfois
décriés pour leur coût et leur sous-exploitation ;
* contribuer à l’amélioration du
traitement des questions relatives à l’éducation lors des
recensements et enquêtes ;
* fournir aux décideurs de nouveaux
éléments d’appréciation concernant l’articulation offre/demande
d’éducation ;
* renforcer les capacités nationales
de recherche et oeuvrer pour une meilleure synergie, une
collaboration plus étroite entre institutions de recherche,
services de statistique et de l’éducation.
Pour permettre aux équipes-pays de
mieux exploiter et analyser les données de recensements et
d’enquêtes, un guide a été élaboré par les coordonnateurs du
Réseau et mis à la disposition desdites équipes. Les principaux
objectifs du guide sont les suivants :
* mieux cerner les caractéristiques
individuelles des enfants scolarisables (en âge d’être
scolarisés), scolarisés, ayant été scolarisés et n’ayant jamais
été scolarisés ; ainsi que les caractéristiques du ménage
auquel ils appartiennent (celles du chef de ménage, de leurs
parents, des autres membres du ménage ; taille et composition du
ménage) et de leur cadre de vie (milieu de résidence,
condition d’habitat) ;
* mettre en lumière les facteurs de
différenciation en matière de scolarisation, en fonction
des caractéristiques précédentes ;
* avoir une meilleure connaissance sur
les types d’activité économique des enfants scolarisés ou non ;
* réaliser des analyses comparatives,
dans le temps, dans l’espace et entre différentes sources de
données portant sur un même pays;
* améliorer la prise en compte de
cette dimension analytique de l’éducation lors de l’exploitation
et de l’analyse des opérations de collecte à venir, et notamment
des recensements.
Forte de ces instructions du guide,
l’équipe du Togo a d’ores et déjà rédigé un bilan de la
scolarisation au Togo à partir des résultats du dernier
recensement de la population et de l’habitat ainsi qu’un article
pour le prochain séminaire qui se tiendra à Yaoundé (Cameroun).
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